Je recopie ici mon avis du topic "j'ai maté".
Un bon nanar (mais il faut dire que j'adore ce genre de films). Les dialogues plein de sous-entendus et le doublage français d'époque sont bidonnants (mort de rire devant le
"Moi me méfie." de la servante indienne et le dialogue
_ "Où est Boy ?" _ "Je l'ai envoyé passer la nuit dehors pour que nous soyons seuls pour notre nuit de noces." alors que la tempête fait rage à l'extérieur ; il aurait fait ça à son chien, ça aurait déjà été limite ; on se demande d'ailleurs si son serviteur a une niche dans le jardin). Les subterfuges scénaristiques pour grimer les acteurs afin d'être raccord avec les stock-shots provenant d'autres films sont aussi un facteur d'amusement. Mais bien sûr, c'est cette histoire de cul zoophile avec un homme déguisé en gorille qui donne au film toute sa saveur.
Egalement revu
Nabonga dans la foulée, et si les deux films ont des similitudes (le même costume de singe, les serviteurs
"y'a bon, bwana", la jungle en pot, même la grotte du gorille est peut-être la même si ça se trouve), le film de Sam Newfield tient davantage la route et est beaucoup plus sage et moins fou (en dépit de sa sauvageonne sortant d'un salon de beauté).
Outre toutes les thématiques edwoodiennes déjà évoquées comme l'angora, la relation sexuelle passionnée entre une jeune femme et un gorille est également au cœur d'un autre scénario d'oncle Eddy, dans le porno
One Million AC/DC réalisé par Ed de Priest, dont j'avais réalisé un remontage tout public,
à voir ici.
