Revu ce huitième opus et le spectacle est toujours aussi embarrassant. Déjà, on sent le budget un peu ric-rac avec cet unique île servant de décor. Ceci dit, les mantes religieuses et araignées géantes restent dans le domaine de l'acceptable. Comme pointé par tout le monde, le plus gros problème vient de Mynia qui plombe tout le film. A quel moment on a pu se dire que ce costume hideux plein de plis était une bonne idée ? Non seulement l'existence de ce personnage est une aberration mais en plus chacune de ses apparitions dans le cadre est grotesque. L'humour infantile est gênant et ce pauvre Godzilla est ridiculisé de bout en bout avec ces scénettes lui faisant donner la leçon à son rejeton. On passe d'une personnification de la puissance destructrice à un baby-sitter devant se coltiner un gamin capricieux.
