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Dancing Machine
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Auteur:  tof121 [ 03 Avr 2009 9:05 ]
Sujet du message:  Dancing Machine

NB. J'AI FAIT UN ÉDIT ANTI SPOILAGE PARCE QUE, VISIBLEMENT, J'EN DISAIS TROP SUR LA FIN...

Metteur en scène : Gilles Béhat
Auteurs : Marc Cerrone, Didier Decoin
Adaptation cinématographique : Alain Delon
Sortie : 28 novembre 1990 (France)
Genre : Elle kiffe trop la vibesploitation
User Comments : stupid (en direct d'imdb)
Générique :
Alain Delon ... Alan Wolf
Claude Brasseur ... L'inspecteur Michel Eparvier
Patrick Dupond ... Chico
Tonya Kinzinger ... Daphné
Marina Saura ... Ella Cebrian
Iñaki Aierra ... Moreno
Etienne Chicot ... Le commissaire divisionnaire Le Guellec
Consuelo De Haviland ... Liselotte Wagner
Paul-Loup Sulitzer ... L'homme photo
Jacques Pisias ... Karim (as Firmin Pisias)
Marianne Filali ... La petite danseuse (as Marianne Filali-Ansary)

Ce n'est pas tous les jours qu'on a la chance de voir un film avec le plus grand acteur français du monde entier ! Quelle chance, alors, d'avoir pu visionner Dancing Machine avec, dans le rôle principal, le plus grand acteur français du monde entier, dans le rôle du flic, Claude Brasseur et puis plein de gens pas connus.

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Ah ! Le film de danse ! Quelle merveille. On en a connu plein, et des beaux : Dirty Dancing, Dirty Dancing II, Fame, Saturday Night Fever, Le Roi danse, Danse avec les loups, Danse avec mon bout, etc. Que d'émotions !
Bien sûr, la réussite d'un film tient à la qualité de ses acteurs… et la qualité d'une danse à celle de ses danseurs. Tout le monde connaît la merveilleuse densité dramatique du plus grand acteur français du monde entier, mais danse-t-il bien ? Je veux dire, à part les slows crapuleux. Et Claude Brasseur ? Eh bien, si vous regardez ce film, vous ne le saurez pas ! En effet, pour réussir un film de danse, il faut s'arranger, soit pour que les danseurs jouent vachement bien, soit pour que les danseurs dansent et que les acteurs actent, ce qui n'est pas trop casse-gueule et permet que les vaches soient bien gardées.
Dancing machine appartient à cette deuxième catégorie : on a mis en place une division du travail (dont Marx et Engels nous diraient qu'elle est à l'origine de l'aliénation du prolétariat et de la confiscation des moyens de production par la bourgeoisie, mais ceci est une autre histoire).
Le pitch ? Voici !
Alan Wolf (le plus grand acteur français du monde entier) est le plus grand danseur de tous les temps (après Nijinski)… en 1990 ? À 50 balais ? Non, en fait, il aurait pu l'être s'il avait continué. Mais il a eu un accident de moto pendant lequel il tua sa gonzesse (ça arrive) et il se niqua le genou. Depuis, il boite dignement et gère une boîte de cours de danse qui rapporte pas mal, mais son boitement est une mise en boîte, enfin, on y reviendra.
Son cours est bourrée de filles avenantes en super costumes de danse très années 80 et on n'y danse que sur des musiques de Cerrone (mais si, "Supernature", vous connaissez sûrement). On y fait des chorégraphies compliquées à des tas, où personne ne se trompe (à mon avis, ils les apprennent ailleurs puis viennent danser cher Wolf) sous la houlette de Chico (Patrick Dupond) qui aurait pu être un bon danseur – mais pas aussi bon que Wolf – et qui est devenu son "va chercher".

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Patrick Dupond, un [i]look alike[i] de Martin Lamotte (ou de Patrick Swayze ?)

Mais un mystère plane autour du cours de Wolf. Deux élèves sont mortes d'épuisement devant ses portes.

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Cette fille va mourir sous les fenêtres du plus grand acteur français du monde entier (mais non, pas de honte, d'épuisement)

Son ex-femme alerte donc son voisin du dessous, Michel Eparvier (Brasseur), flic franchouillard vivant seul avec son mainate.

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Eparvier est un flic un peu beauf (le décorateur s'est visiblement bien amusé)… non, ils ne dansent pas, ils parlent (mais peut-être que dans un film avec une musique de Cerrone, le dialogue qui suit est encore de Cerrone… et tellement entraînant !)

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"Eparvier, comme l'oiseau, mais avec un A", quand on a un gimmick aussi super, il faut le répéter au moins dix fois sur le film, non ? Non ? Eh bien si !

Commence alors une guerre d'usure entre les deux hommes. Qui sera le plus insupportable ? Éparvier parlant à/de son mainate et arborant des chemises à carreaux écœurantes ou Wolf promenant sa canne et son air de statue de cire sur fond de chorégraphies du neveu de Béjart ? Des tombereaux de danseurs gigotant à qui mieux-mieux en gilets de corps moulants ?

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Merde, me suis gouré, c'est Thunderdome…

Quelques morts et la perspective du décès par claxus du stafilet de la jolie Daphné (Tonya Kinzinger) ne nous distrairont pas de l'essentiel : les filles moulées dans leurs combinaisons de danse et quelques magnifiques plans nichons.

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On n'a que le plaisir qu'on se donne

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Même si tous les plans nichons ne sont pas aussi sympas…

Hélas, les jolies combinaisons moulent également les hommes… et là, c'est plus difficile à supporter.

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Le boléro se porte encore beaucoup en 1990 (???) ici, ce n'est pas celui de Ravel, on n'est pas chez Béjart, non plus !

Le film est "un film à stuut". Qu'est-ce qu'un stuut ? Petite leçon pour les lecteurs qui n'ont pas la chance d'être belges. Un stuut, en dialecte bruxellois est un problème. "Y'a un stuut" peut se traduire par, "Y'a une couille dans le potage". C'est aussi, un truc, une ficelle : "Ça y est, j'ai compris le stuut". Le film à stuut, selon l'expression employée par Hugues Dayez (presque célèbre et très drôle critique de cinéma belge, podcastez donc l'émission "5 heures cinéma" sur Pure FM, ça vaut son pesant de cacahuètes), le film à stuut, donc, est le film ousqu'on croyait jusqu'au dernier moment que le méchant était celui-ci alors que c'était celui-là, ou que le type était déjà mort alors qu'il vivait toujours et qu'il réapparaît au dernier moment, et ça change tout. Un exemple de film à stuut ? Le sixième sens : [EDIT ANTI SPOILAGE] et à la fin, on se rend compte qu'il [EDIT ANTI SPOILAGE] et ça nous amène à reconsidérer l'ensemble du film. Un film à stuut est donc un film dans lequel on vous cache un truc qui change tout. Bien fait, ça coupe le squeele… mal fait, euh, comment dire… ça tourne en eau de boudin.

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Pif, paf ! Aaaaargh ! Voilà, pour finir, c'était Eparvier le méchant ! Oah, le stuut ! Incroyable !

Heureusement, ici, ça tourne en eau de boudin. [EDIT ANTI SPOILAGE] Mais au dernier moment, non. C'est juste [EDIT ANTI SPOILAGE] On ne sait pas pourquoi, mais c'est comme ça. Et puis, son mainate ne parle pas, et ça, c'est un signe !
Et pourquoi ce serait un nanar ?
En premier lieu, pour le merveilleux jeu des acteurs. Le plus grand acteur français du monde entier joue comme le plus grand acteur français du monde entier jouant le rôle du plus grand acteur français du monde entier. Genre "je vois pas pourquoi je me foulerais à jouer, je suis le plus grand acteur français du monde entier et ma présence suffit". Superalain is back ! Ça donne quoi ? Rien, il a l'air de se faire chier et de mépriser tout le monde…
À côté de lui, Brasseur a enfilé ses pantoufles de flic franchouillard, servi par des dialogues formidables où il est question d'oiseaux (de mainates, d'éperviers et de poulets, bien sûr). Il conduit une très belle Lada break noire, c'est à peu près tout ce qu'il y a à en dire.

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Léo, Lééééééo !

Finalement, tous les hommes se la jouent burnés : airs désabusés, mines patibulaires, tronches de "on ne me la fait pas", etc.
À côté de ça, il y a les danseurs qui ont le bon goût de la fermer – les chorégraphies sont déjà assez pénibles comme ça – puis ceux qui ont le mauvais de l'ouvrir. Et là, c'est plus approximatif puisqu'il faut trouver quelqu'un qui danse (on ne peut pas dire qu'ils se sont tous plantés en moto), qui joue et qui accepte de montrer ses nichons pendant les scènes de douche… de toute façon, ce n'est pas grave, on ne leur en demande pas trop : il faut savoir jouer l'épuisement et la tristesse, de temps en temps, éventuellement, un petit air de "Monsieur, votre bite a un goût" et c'est bon. L'important, de toute façon, c'est le plus grand acteur français du monde entier et la musique de Cerrone !
Cela étant, mon préféré, c'est le commissaire divisionnaire (Etienne Chicot) qui, non seulement est un acteur de grand talent, mais en plus émet une sorte de ronflement à chaque fois qu'il respire, ce qui lui arrive quand il parle, bien sûr. Viks Vapo Rub, au secours ! Cela étant, quand on s'appelle Chicot, c'est un peu normal de faire de drôles de bruits en parlant, non ?

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"Grlb, Et alors, Monsieur Wolf, burp, que faisiez-vous ici, hops, hein ? Grmbl"

En deuxième lieu, le scénario tient en entier sur le verso d'un ticket d'entrée pour Le massacre du printemps de Jean-Claude Béjart (le neveu). Nous avons d'ailleurs retrouvé ce ticket dans un repli du skai du siège baquet de la Ford Sierra Cosworth (décapotable) de Cerrone. En voici, en exclusivité pour Nanarland, la retranscription intégrale : "Une fille danse sur la musique de Marc. Le directeur de son école de danse a l'air méchant, mais il est gentil (à la fin). Ne pas oublier les scènes de douche !" Il faut remarquer qu'ils se sont mis à trois pour écrire ça : Paul-Loup Sulitzer, Loup Durand et Marc Cerrone. Après, il a fallu passer à "l'adaptation cinématographique" (sans doute que le premier projet, c'était pour la Comédie française), assurée par Didier Decoin et Alain Delon. Enfin, les dialogues (enfin, le dialogue, dans le générique, c'est au singulier) sur les mainates sont dus à Didier Decoin.

En troisième lieu, comme tout bon (?) film de danse, on voit des gens qui gigotent grotesquement la moitié du temps. Vous allez me dire, ça fait du métrage. Oui, mais bon, c'est bien moins intéressant qu'une bonne scène de douche !

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Danse ! Oui, danse !

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Petite danse improvisée dans un appartement inconnu… on touche le fond !

En quatrième lieu, il y a le plus grand acteur français du monde entier qui joue comme on sait. Et ça, c'est enthousiasmant. Tellement satisfait de lui qu'il en oublie qu'il joue dans un film, il traverse tout avec sa tête de circonstances (avec un "s" parce qu'elle convient à toutes les circonstances). Ajoutons à ça des dialogues débiles et pompeux, dont une magnifique tirade de départ sur Nijinski et une lamentable tirade de fin pour tenter d'expliquer pourquoi, pendant tout le film, le finaud feint de vouloir faire flancher la fille qu'il kiffe à donf à la fin.

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Le plus grand acteur français du monde entier a perdu son expression. Aide-le à retrouver la bonne : a) la douleur ; b) la contrition ; c) la suffisance ; d) la passion amoureuse ; e) la compassion pour les victimes de la crise financière ; f) l'enthousiasme pour la victoire de l'équipe nationale de handbal ; g) la jouissance (physique) ; h) la jouissance (mentale) ; i) la jouissance (de l'usufruit sur la part des héritiers réservataires).

En cinquième lieu, la musique. Aaaaah, Cerrone ! Le grand artiste que voilà ! Quand on ouvre son film sur une ode à Nijinski, faire tout un film sur la musique de ce grand artiste, voilà qui ne manque pas de panache !

"On dit qu'il était le plus grand des danseurs. Moi, je crois qu'il était plus qu'un danseur. C'était un oiseau. En scène, il ne sautait pas, il s'envolait. Naturellement c'était aussi un homme et après s'être envolé il retombait. Mais les gens qui l'on vu n'ont gardé que le souvenir de ses envols. Pour eux, il est toujours là-haut, entre la poussière de la scène et la lumière des projecteurs. Vous voyez, je connais Nijinski mieux que vous."

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Une belle tirade sur Nijinski... et hop! une apparition du grand Paul-Loup.

Il paraît que la musique est disponible en LP et en musicassette, voilà qui serait cool pour l'autoradio de votre Fiat Ritmo décapotable !
Cela étant, outre le fait que Cerrone est un génie que même Jean-Michel Jarre il est jaloux de lui, s'il est l'auteur de la musique, c'est sans doute aussi parce que l'idée originale du film est de lui ! Et là, on imagine Cerrone avoir une idée et aller en parler au plus grand acteur français du monde entier qui lui propose d'acoquiner Paul-Loup Sulitzer ! Il fallait bien que Cerrone tente de relancer sa carrière puisqu'il avait loupé le train de la New Beat et de l'Acid.
En sixième lieu, les danses, bien sûr. Ah ! Merveilleuses années 80. Tout en douceur et délicatesse, tout en chorégraphies d'ensemble (de Redha, annonce le générique), le Lac des cygnes meets Disco Fever ! Et là, si vous aimez ça, on va vous en servir jusqu'à la nausée.

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Une belle danse… précédée d'un peu de moonwalk en 1990, c'est super à la mode !

Cela étant, ça a l'air sympa et facile : dans ces répétitions, personne ne perd le rythme, on n'explique rien, on ne s'échauffe pas, on ne reprend pas un enchaînement. Le boss dit "dansez" et vous dansez comme par miracle. Jusqu'à une merveilleuse scène de danse improvisée dans un parking sous-terrain où l'héroïne tire parti des très postmodernes colonnes de béton.
Alain Delon a dit "Je m'arrête parce que je ne voudrais pas faire le film de trop" et c'était après celui-ci. Alors donc, ne riez pas. Vous êtes devant une œuvre comprenant de vrais morceaux de plus grand acteur français du monde entier ! Car c'est son cœur qu'il met à nu ! Cet homme à l'apparence froide, artiste universellement admiré au destin tragique, attirant les femmes comme le Swiffer la poussière, jugé sévèrement par le monde, mais, au fond, grand amoureux devant l'éternel, amoureux de la Femme, cachant sa fêlure par pudeur, c'est qui à votre avis ? Ce ne serait pas le plus grand acteur français du monde entier ?

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Le saut de l'homme qui faisait semblant de boiter depuis des années."

Cela étant, le plus grand acteur français du monde entier est acteur principal, scénariste et producteur du film… on ne pourra pas dire qu'il ne l'a pas cherché ! On s'étonne juste qu'il n'ait pas voulu chanter sur les si belles musiques de Cerrone !
Rareté : 2 (assez facile à trouver)
Nanarditude : 1,5

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J'ai failli oublier. Voici un mainate. Cela étant, c'est pas parce qu'on filme un oiseau qu'il faut le filmer de travers, surtout que le plan ne manque pas de repères pour vérifier qu'on est bien droit…

Auteur:  nanja monja [ 03 Avr 2009 9:20 ]
Sujet du message: 

pas encore eu le temps de lire la chro, mais j'en connais un qui s'est fait griller la politesse :? :-D

Auteur:  Sbel [ 03 Avr 2009 9:33 ]
Sujet du message: 

nanja monja a écrit:
pas encore eu le temps de lire la chro, mais j'en connais un qui s'est fait griller la politesse :? :-D


En effet ! :shock:

Auteur:  minsk [ 03 Avr 2009 9:47 ]
Sujet du message: 

Mainate pas ménate, mon cher tof.

A part ça elle est sympa cette kro mais un peu paradoxal. Y'a des traits d'humour gras un peu superflus et des passages vraiment fendards (le coup du jeu des expressions est :-D)

Par contre pour le spoiler sur le 6ème sens, pense à ceux qui n'ont pas vu le film, et je me demande si c'est une bonne idée de dévoiler la fin en disant qui est le tueur de danseurs. T'aurais dû te contenter de dire que le stuut est en béton armé et mettre 3 petits points.

Sinon cje trouve ça quand même bien dans l'ensemble.

Auteur:  La créature du lac gris [ 03 Avr 2009 9:49 ]
Sujet du message: 

Ouaip, un joli grillage de "stop-réza" :-D :-D
On t'adore tof, mais ce serait bien de check la liste dans le post-it réservation de kro si il y a déjà personne sur le coup, ça évitera du boulot pour rien dans l'un ou l'autre cas :wink:

Auteur:  tof121 [ 03 Avr 2009 10:57 ]
Sujet du message: 

J'ai vérifié qu'il n'y avait pas de réservation avant de voir le film... et je suis abonné aux nouveaux posts du sujet "réservation de chros"...
Je n'ai rien vu passer. Désolé.

Cela étant, la réservation est du 1er avril et je publie la chro le 3... n'ai pas pensé à vérifier.

C'est con, je l'ai finalisée hier et aujourd'hui, mais l'essentiel était fait depuis trois semaines, il aurait suffi que je me dépêche...

Pour le rester, j'édite pour ne pas spoiler.

Auteur:  gatman [ 03 Avr 2009 12:05 ]
Sujet du message: 

gatman est grand, gatman est magnanime donc gatman te pardonne d'avoir ignoré la réza

mon légendaire courroux (coucou) ne s'abattra pas sur toi car je suis bon, comme alain delon

je vais la relire mais dans l'ensemble ca ressemble pas mal à ce que j'aurais fait

je vais préciser certaines choses

Auteur:  nanja monja [ 03 Avr 2009 12:24 ]
Sujet du message: 

je reviens, j'ai lu, c'est bien sympa, si gatman a des trucs à ajouter, ça pourrait être bien :wink:

Auteur:  tof121 [ 03 Avr 2009 13:24 ]
Sujet du message: 

Merci, Ô Grand Gatman!
Le Tout Puissant soit à tes côtés.

J'attends avec humblitude tes commentaires éclairés.

Auteur:  gatman [ 03 Avr 2009 13:31 ]
Sujet du message: 

Je ne suis pas chez moi mais de tete, je me permets de te suggerer de

- faire la fiche d'identité du film comme les autres fiches du site avec le réalisateur, les acteurs, l''année, le scenariste, la musique etc...
- il faudrait beaucoup plus insister sur les tirades du film, faire un petit best-of
- la thématique animalière est à renforcer (il y a un dialogue sur le dernier loup et sur un autre animal autre qu'un oiseau il semble)
- faire l'impasse sur le twist de fin, qui ne change pas grand chose à l'aspect nanar de l'ensemble (retirer la référence dans la légende de la photo)
- parler plus du personnage de chico et de son vrai prénom et de son amour pour new york et le fait qu'on danse la nuit dans central park
- la traque aux fumeurs incohérente (chico fume dans les douches et alain delon allume les cigares qu'à du lui filer sullitzer)
- je dirais bien aussi que claude brasseur s'amuse bien à jouer le flic de 3e zone, alors qu'à la meme époque il joue avec succès et talent sur les planches le flic ultime, jospeh fouché dans Le Souper. il a aussi fait les flics-voyous avec la série vidocq. là c'est un peu la déchéance.
il est surtout à opposer à la figure monolithique de delon

- la place maudite : on manque de s'y faire écraser, une lada en folie qui fait des tours de piste, on y meurt d'épuisement et les petites filles y jouent au mépris du danger à la marelle
- le décor de fin qui fait TRES studio et renforce l'aspect artificiel du film
-la présence de paul lou sullitzer (il vend les photos dans la première scene) et parler un peu plus de ce grand margoulin )
- qq mots sur le réalisateur, un habitué de polars à la francaise (commisaire moulin, cordier, navaro) et que dancing machine n'a pas coulé aupres de la profession 8)
http://www.imdb.com/name/nm0126756/

sers toi à fond de imdb pour parler aussi des actrices et de leurs carriere (à nanarland on aime bien les trajectoires rigolotes)
-Marina Saura a travaillé avec verhoeven, autre spécialiste du plan nichon
-Consuelo De Haviland a joué dans un autre delon chroniqué sur le site, ne réveillez pas un flic qui dort...
etc.

mais franchement c'est pas mal. tu as bien donné l'ambiance du film et ta note est assez juste. je n'aurais pas mis plus car la concurrence est très rude (apres s'etre farci pas mal de cinema turc, philippin et les eaux sauvages, on devient tres indulgent)

Auteur:  tof121 [ 03 Avr 2009 14:30 ]
Sujet du message: 

j'ai fait une petite adaptation de la chro.
pour le reste, je m'en remets aux lumières des lecteurs qui feront des recherches sur la base des informations fournies par Gatman Le Grand...

Auteur:  PlanNichon FromOuterSpace [ 03 Avr 2009 14:43 ]
Sujet du message: 

Belle chro' pour ma part, d'un film que j'ai vu :shock: (mais je ne me souvenais pas qu'il y avait autant de plans nichons, ça doit être à cause du jeu hypnotique du plus grand acteur français du monde entier^^, je me souviens surtout de ça et de la fin curieuse :? ),
Belle chro' donc et c'est tant mieux, ça aurait été dommage que Gatman se soit fait griller la politesse par une chro qui ne tient pas la route.
Donc :applause: (et arrête de cirer les pompes de Gatou pour te faire pardonner, tu es en train d'attaquer le parquet là :-D ).

Auteur:  gatman [ 03 Avr 2009 16:09 ]
Sujet du message: 

il vous en remercie. les compliments sont la nourriture de mon quotidien. 8)

attention, il reste qq spoilers à mon gout (dans le texte et les légendes) sur le whoddunit mais on est bien d'accord que ca reste un twist en mousse qui n'amasse pas grand'chose

Auteur:  Le Grand Cthulhu [ 03 Avr 2009 16:22 ]
Sujet du message: 

A propos de "stuut", c'est pas ce qu'on appelle mindfuck ?
(non, ce n'est pas une variante cérébrale du fisting... :-D )

Auteur:  tante pony [ 03 Avr 2009 17:18 ]
Sujet du message: 

Tain, ça me fait chier pour Cerrone, car c'était un auteur de disco fabuleux dans les 70's. Love in C minor est juste parfaite comme chanson par exemple. Mais j'imagine qu'en 1990, et dans ce film, ça doit être autre chose...
Faut que j'écoute ça!

Auteur:  niko13 [ 03 Avr 2009 19:50 ]
Sujet du message: 

Bon ben content d'avoir initié le mouvement Dancing machinesque, il a sa petite chro maintenant.

Auteur:  gatman [ 03 Avr 2009 23:05 ]
Sujet du message: 

tante pony a écrit:
Tain, ça me fait chier pour Cerrone, car c'était un auteur de disco fabuleux dans les 70's. Love in C minor est juste parfaite comme chanson par exemple. Mais j'imagine qu'en 1990, et dans ce film, ça doit être autre chose...
Faut que j'écoute ça!


il se fait pas chier il commence le film par supernature (un peu remixé) mais bon ca date de la fin des 70's....

http://www.youtube.com/watch?v=V112pTo--Js

le clip est assez splendide dans le genre...

le reste de la BO, on dirait du sous eric serra..BRRRR

Auteur:  tof121 [ 05 Avr 2009 10:26 ]
Sujet du message: 

Oui, magnifique clip! J'adore particulièrement la batterie en plastique transparent coloré!
Ah, les années plastique!

Pour ce qui est du stuut, ce n'est pas un mindfuck, c'est plutôt un twist final
http://fr.wikipedia.org/wiki/Twist_final

Auteur:  Ambassadeur [ 05 Avr 2009 11:00 ]
Sujet du message: 

gatman a écrit:
tante pony a écrit:
Tain, ça me fait chier pour Cerrone, car c'était un auteur de disco fabuleux dans les 70's. Love in C minor est juste parfaite comme chanson par exemple. Mais j'imagine qu'en 1990, et dans ce film, ça doit être autre chose...
Faut que j'écoute ça!


il se fait pas chier il commence le film par supernature (un peu remixé) mais bon ca date de la fin des 70's....

http://www.youtube.com/watch?v=V112pTo--Js

le clip est assez splendide dans le genre...

le reste de la BO, on dirait du sous eric serra..BRRRR


La photo, les monstres, le décor... mais c'est Turkish Star Wars!

Auteur:  Kobal [ 05 Avr 2009 15:34 ]
Sujet du message: 

Beaucoup aimé la chronique, qui m'a bien fait marrer à plusieurs reprises. Faut dire que Delon, c'est du pain-bénit pour le gentil foutage de gueule. :D

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