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| THE MASTER https://forum.nanarland.com/viewtopic.php?f=17&t=3064 |
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| Auteur: | Nikita [ 05 Août 2004 0:10 ] |
| Sujet du message: | THE MASTER |
THE MASTER Tsui Hark est un excellent réalisateur ; je ne me permettrais pas de contester la validité de cette affirmation sous peine de subir les mille supplices orientaux que les sinophiles de nanarland réservent aux hérétiques. Seulement…il faut qu’il soit bien disposé ! Car le maître, pour peu qu’il ait mal mangé à midi, qu’il doive composer avec des producteurs américains, ou tourner avec Jean-Claude Van Damme, est capable de pétages de plombs dont nanarland a témoigné en plusieurs occasions : qu’il s’agisse de «Double Team», de «Piège à Hong Kong»,ou de «Black Mask 2», Tsui Hark a plusieurs fois donné dans une nanardise qui pourrait bien lui valoir d’inaugurer la catégorie paradoxale de «réalisateur nanar occasionnel». Le style délirant et pyrotechnique du hong-kongais se prête en effet, pour peu qu’il soit mal maîtrisé, à des perles nanardes. Mais avant même les ratages cités plus haut, Hark s’était rendu coupable d’un fiasco dantesque : si ses films avec Van Damme conservent une trace du talent de leur auteur, on ne peut pas en dire autant de ce «The Master», dont la frénésie est la seule qualité.
Jet Li interprète ici un jeune artiste martial chinois venu rendre visite à son maître, herboriste à Los Angeles. Notre héros ignore cependant que son maître se cache, après avoir été blessé lors d’une lâche agression, par un artiste martial américain, qui veut apparemment prouver qu’il est le meilleur kung-futeur de Californie. Perdu dans Los Angeles, et ne parlant pas un mot d’anglais , Jet va multiplier les rencontres : avec des chinois américanisés, avec in gang de latinos débiles qu’il va prendre comme élèves (source de gags bien lourds), enfin avec une belle nana qu’il va bien sûr emballer à la fin du film comme tout héros qui se respecte.
Le film esquisse bien un tableau de la confrontation Asie/Occident, avec pour cadre une histoire d’arts martiaux, mais il souffre de plusieurs maux. Tout d’abord, un scénario si stupide qu’on le croirait issu de la plume de Godfrey Ho. Le méchant américain veut apparemment devenir le caïd incontesté des arts martiaux, et mettre sur pied une école qui supplanterait toutes les autres. Que fait-il pour cela ? Il agresse tous les artistes martiaux qu’il trouve, et va avec ses sbires faire des descentes dans les autres écoles pour casser la gueule à tout le monde. Si l’on peut voir une vague logique derrière ses actions, on ne voit pas comment il évite des déboires judiciaires (sachant que ses agressions sont, en partie au moins, commises en public) qui ne bénéficieraient pas à la prospérité de son école.
Les invraisemblances et les ellipses abondent : le chef de la police de Los Angeles demande à Jet de l’aider à mettre fin aux exactions du méchant. Admettons, mais il devrait logiquement ignorer que notre héros est un grand artiste martial, puisqu’il ne l’a jamais vu en action. Qui le lui a dit ? Mystère. On croirait le Commissaire demandant l’aide de Mickey Mouse dans un épisode peu inspiré. Le film est d’une lourdeur pachydermique dans sa description du hiatus entre l’Asie et l’Occident, et tombe dans le racisme en plusieurs occasions. Passons sur les trois compères latinos de Jet Li, si caricaturaux qu’on dirait des noirs dans des films américains des années 30 ; un chinois occidentalisé se voit traiter de «sale banane» (=jaune à l’extérieur, blanc en dedans) ; les répliques du genre «Quoi, tu es asiatique et tu laisses un blanc t’apprendre le Kung Fu ? Honte à toi !» abondent. Etc, etc. Mais enfin et surtout, le véritable amplificateur de nanardise du film, c’est le méchant ! Jerry Trimble, excellent artiste martial mais comédien redoutablissime, est tout simplement ENORME ! Affublé d’une mullette si hideuse que ce doit être fait exprès, grimaçant, gesticulant, ridiculement doublé en cantonais dans la version originale, Jerry Trimble nanardise tout sur son passage, telle une véritable tornade !
Jerry Trimble et sa killer mullette Il faut dire que le film semble tout faire pour confirmer le piètre jugement du cinéma de Hong Kong quant au choix de ses comédiens occidentaux. Lors du tournage à Los Angeles, Tsui Hark a dû écumer les pires bas-fonds de l’ANPE spectacle, pour trouver des comédiens américains aussi mauvais, dépourvus de présence à l’écran, ectoplasmiques, insipides, infra-ridicules ! PERSONNE ne semble avoir la moindre compétence pour tenir un rôle à l’écran, ce qui finit par conférer un peu de talent à Jerry Trimble, suivant la loi de la relativité ! La palme revient à une certaine Anne Rickets, blondinette totalement inodore et incolore, qui joue le rôle d’Anna, gentille élève en arts martiaux. Rarement vit-on actrice plus dépourvue de présence !
La crème des acteurs américains, je vous dis ! Pour résumer rapidement, disons que Jet va retrouver son maître, et le persuader de l’aider à enseigner le kung fu aux trois latinos et à Anna, afin de résister au méchant et à ses sbires, et d’aller au final leur botter le cul. Le film se conclura par un combat assez mémorable, qui en rattraperait presque la mauvaise qualité, si l’on consentait à oublier que Tsui Hark est l’auteur du métrage qui précède.
Jet Li entraîne les latinos : du nerf, les pédés !
Jet et son jokari kung fu.
Captain Mullette contre Chapeau-man! Alors, «The Master» est-il un navet déprimant, dramatique faux pas d’un grand maître ? Que nenni, car même en très mauvaise forme, Tsui Hark conserve du peps, et sait nous offrir un film qui pour être totalement crétinoïde, n’en est pas moins dynamique. Les scènes de combat, si elles n’arrivent pas à la cheville de celles d’ «Il était une fois en Chine», n’en ont pas moins une réelle énergie, qui fait oublier la bêtise de l’argument. Enfin, la sottise même du scénario finit par être une attraction, tant la naïveté de l’univers décrit finit par le faire ressembler à une vaste BD ! Le kung fu semble ici être la panacée universelle : tout le monde veut l’apprendre, il résoud tout les conflits, et rend invincible ! On se croirait presque dans «Shaolin Soccer», sauf qu’ici, c’est sérieux.
Sérieux ? Oui, concernant l’action. Non, pour ce qui est de la présence de nombreuses scènes de comédie d’une lourdeur assez accablante, qui font parfois passer au film la ligne jaune qui sépare nanar d’action et nanar comique. Ajoutons enfin que dans certaines scènes, Jet Li se retrouve à devoir jouer les comiques : il suffit de l’avoir vu jouer une fois pour savoir que ce n’est ABSOLUMENT pas son truc ! Le pire étant que le malheureux semble en avoir pleinement conscience...
«The Master» n’en est pas moins à voir, malgré son statut de ratage patenté, car son absence totale de crédibilité et la lourdeur de son scénario ne l’empêchent pas d’être un divertissement énergique et sympathique. La débilité même de l'histoire finit par lui donner du tonus, et à participer du plaisir qu'on peut éprouver à la vision du film! Ajoutons que Tsui Hark était tout à fait conscient de l’échec artistique de son film, dont il préféra empêcher la sortie. Quelque chose l’avait cependant intéressé dans son acteur principal, dont il voulait exploiter le potentiel dans un meilleur film. La suite, on la connaît : le premier «Il était une fois en Chine», qui fit exploser l’étoile de Jet Li et assura la gloire de Tsui Hark. Ce n’est qu’après la sortie de ce dernier film que le réalisateur consentit à faire sortir ce piteux «The Master».
Il est en tout cas amusant de penser que c’est de ce piteux nanar tourné aux USA qu’est née entre les deux hommes une collaboration qui devait faire leur renommée. Par un ironique retour de bâton, l’Amérique devait continuer à leur porter malchance : Jet Li se retrouvant amputé de son charisme dans de médiocres «actioners», et Tsui Hark naviguant à vue dans des films improbables, Hollywood ne sachant que faire de son talent. Ceci dit, tant qu’ils ne tournent pas «The Master 2», rien n’est perdu ! The Master Année : 1989 Pays : Hong Kong / USA Réalisateur : Tsui Hark Genre : Kung Fou Catégorie : Pur et dur Avec Jet Li, Yuen Wah, Crystal Kwok, Jerry Trimble, Anne Rickets Note : 2 Merci à David-Olivier, de Ciné-Hk, pour les images. Nikita. |
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| Auteur: | Raccoon [ 05 Août 2004 8:13 ] |
| Sujet du message: | |
excellente chronike encore mon gars ... mais boudiou , où trouves tu tout ce genre de chose ? |
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| Auteur: | Nikita [ 05 Août 2004 8:25 ] |
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Hi han. |
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| Auteur: | Raccoon [ 05 Août 2004 8:28 ] |
| Sujet du message: | |
je veux idre comment te vient il en tête de choisir ça |
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| Auteur: | Paul Gap [ 05 Août 2004 8:36 ] |
| Sujet du message: | |
bien joué nikita ! j'avais jamais entendu parlé de celui là ! mais je crois que la coupe du méchant, je vais pas l'oublier de si tôt ! quel déconneur ce tsui hark... c'est dingue que ça soit aussi vieux comme film, tain... ça nous rajeunit pas ces conneries. |
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| Auteur: | J-L [ 05 Août 2004 9:00 ] |
| Sujet du message: | |
On peut faire un rapprochement avec le premier film de Jet Li tourné en Amérique à savoir The Dragon Fight alias The Defector (1988) (sorti en France en vidéo chez Kara Films). Par contre, le second film se veut un peu plus sérieux. |
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| Auteur: | Hobbie [ 05 Août 2004 9:09 ] |
| Sujet du message: | |
Encore une belle chronique ; tu ne chercherais pas à battre un record, des fois? Grande théorie: la mulette serait-elle un élément pileux invariablement nanaroïde au même titre que la moustache? rappelez vous Don Niam...
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| Auteur: | David-Olivier [ 05 Août 2004 9:25 ] |
| Sujet du message: | |
Superbe critique, bravo !!! Un bien beau navet, en effet... |
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| Auteur: | xylo [ 05 Août 2004 12:43 ] |
| Sujet du message: | |
Jerry trimble il a un air de patrick sebastien
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| Auteur: | peter wonkley [ 28 Fév 2007 1:17 ] |
| Sujet du message: | |
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| Auteur: | Lawrence Woolsey [ 12 Mai 2013 10:26 ] |
| Sujet du message: | Re: THE MASTER |
Vu cette semaine. Pour moi, le gros problème du film c'est que Tsui Hark et Jet Li ont voulu non pas faire un film à Hollywood mais un film de Hong Kong dans un décor américain. Du coup, ils appliquent les codes de leur cinématographie dans un décor qui ne colle pas du tout et les postures et comportements de leurs personnages, qui passeraient sans problème dans un métrage HK, font ici vraiment grotesque dans le surjeu. Je pense surtout aux trois élèves de Li qui après avoir tenté de lui piquer sa caisse, tombent à ses pieds pour lui demander de devenir leur maître. Que cette attitude soit plus ou moins spontanée dans la culture populaire extrême orientale (du moins au ciné), soit, mais je pense qu'aux Etats-Unis, même le plus fervent admirateur des coutumes martiales d'orient n'aurait pas l'idée de se comporter ainsi. Ou alors Jet Li est tellement fort et charismatique que son aura orientalise tout ce qu'il touche. Remarque, ça se tient quand on voit la scène du commissariat où il vient donner des leçons de nutrition et de bien-être à ses gros-culs de flics ricains qui bouffent tous tellement n'importe comment que l'ulcère est comme un tatouage de gang... Pareil pour le comportement de Jet envers sa compatriote. Voilà une fille toute sympa, prête à l'aider et plus si affinité et il passe son temps à la rejeter, le climax dans la goujaterie étant atteint à la fin où ils vont enfin partir ensemble pour Hong-Kong mais, comme Jet Li n'a pas son passeport, il lance à la fille "eh ben du coup tu vas partir toute seule !". Et il se marre pendant qu'elle pleure... Si l'on ajoute à ça le fait que, même quand ils sont sur place et ont donc l'embarras du choix niveau casting, les équipes hong-kongaises se débrouillent toujours pour choisir des comédiens particulièrement plats et falots, ça donne un film extrêmement bancal où l'on ne retrouve pas la folie maîtrisé de Tsui Hark, comme s'il avait cru qu'il suffisait d'aseptiser un peu son style pour que ça passe tout seul. Mais du coup rien ne marche et les ficelles du scénario, de par le changement de décor et de comédiens, ne font plus tenir l'ensemble. Si on reprend l'exemple des trois élèves de Li, j'ai comme l'impression que Tsui Hark a fait son casting à l'orientale, prenant des comédiens non adeptes du kung-fu (ou alors à un niveau assez bas) et s'est dit qu'ils seraient formés aux bases des arts martiaux en parallèle du tournage. Sauf que ça ne s'est visiblement pas vraiment passé comme ça et à aucun moment du film, même après le traditionnel MONTAGE, ils ne font illusion. Pareil pour le méchant aux techniques d'élévation professionnelle et de recrutement vraiment approximatives (remarque, en filmant ses bizutages/humiliation de l'adversaire, on se dit qu'il avait près de dix ans d'avance sur la culture web...) et dont le comportement paraît ici limite schizophrénique : il veut la perte de Jet Li mais dans la scène du parking, il lui sauve littéralement la vie. Dans les codes narratifs HK, ça se comprend mais pas dans les films américains où la fourberie d'un tel méchant doit être totale. Tout ça pour dire qu'à part quelques combats bien troussés, on comprend pourquoi le film est resté sur une étagère plus de cinq ans... |
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| Auteur: | skunkhead [ 13 Mai 2013 2:53 ] |
| Sujet du message: | Re: THE MASTER |
je crois que deathtripper est dans le vrai sur cette analyse qui permet de mieux comprendre le ratage du film. De mon côté, j'y ajouterai aussi le fait que les relations entre tsui hark et jet li n'ont pas toujours été au beau fixe, et que, si quand ils s'entendent bien ils peuvent donner des merveilles, quand il y a de l'eau dans le gaz, ou un enjeu qu'ils maîtrisent moins bien comme ici, le résultat est nettement plus aléatoire, d'autant que le rapport des acteurs et metteurs en scène chinois à l'amérique n'est pas toujours simple, hors le bizutage hollywoodien que certains ont subi : c'est aussi ce que dit pierre tremblay dans son interview à propos de chow yun-fat, qui, bien que très grand acteur, s'est aussi retrouvé dans des choses pas toujours à la mesure de son talent après avoir traversé le pacifique par fascination pour la californie. Et, sur celui-ci, mais plus généralement sur la carrière américaine de jet li, une difficulté qui lui est propre et qui a sans doute contribué à ce que certains de ses projets ne soient pas à sa hauteur : on a appris à l'aimer en wong fei-hung, grand maître, lac de calme, un peu coincé, charismatique et élégant. Mais Jet Li, l'homme, a eu du mal à se conformer à cette image, et le calme ne lui est, relativement, venu qu'avec l'âge. Spontanément, ce qu'on voit aussi dans ses premiers films hong-kongais, c'est plutôt le côté brave gars, fondamentalement sympa, tonton de fin de banquet, à l'occasion coussin péteur et fluide glacial, qui ressort, et qui, si cela passait dans l'humour de hong-kong de ses débuts, est un peu devenu un obstacle dans ses choix, surtout après les très grands succès avec Tsui Hark, mais qui pour lui ont pu aussi être un fardeau. |
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| Auteur: | Kobal [ 20 Mai 2013 14:25 ] |
| Sujet du message: | Re: THE MASTER |
Tsui Hark nous livre avec The Master un produit typiquement hong-kongais, mais étrangement américain. Tous les scories habituels des actioners martiaux sont au rendez-vous (scénario inexistant, dialogues nuls, mauvais doublages, gweilos aux looks détonants et même de l'humour mongoloïde), mais là où le spectateur sait se montrer tolérant devant un tel spectacle bis asiatique qui se justifie par le décalage culturel, ça fait tout de même un peu plus bizarre aux USA, surtout avec la palanquée d'acteurs minables qu'ils ont réussi à trouver sur place. Et je pense comme mes collègues que c'est dans cette jonction cinématographique mal-foutue que le film en devient en partie nanar (Deathtripper21 a très résumé le chose). Ça, et bien entendu la mulette atomique inégalable de Jerry Trimble, dont le surjeu endiablé est par ailleurs à la hauteur de son talent martial (le mec assure, y'a pas à tortiller). Cet acteur, assez peu connu, mériterait bien sa fiche sur Nanarland car il a vraiment beaucoup d'atouts de sympathie pour lui. A noter également le score musical qui est affreusement synthético-nullos, un splendide postiche de barbe chinoise, une coupe de cheveux rasta à la Steevy Wonder et la goujaterie de bâtard du personnage de Jet Li. Enfin, je ne critiquerais pas vraiment la réalisation de Tsui Hark qui conserve son dynamisme bien connu sans non plus tomber dans la surenchère dont il a également le secret. Pour les anecdotes, on peut apercevoir Billy Blanks dans un plan subliminal (pourquoi l'avoir choisi lui, alors qu'il ne lève même pas un sourcil ? Une séquence de baston aurait-elle été coupée ?). Et point très important, j'ai regardé le film en VOSTFr et il doit être assez différent de la VF. En effet, le scénario (et de nombreux gags) reposent sur le fait que les personnages ne parlent pas la même langue. Ainsi, Jet Li et son maître ne parlent pas Anglais et se retrouvent souvent dans des quiproquos que la VF zappe complètement, donnant le don de lange française à tous les protagonistes. On a même une longue séquence hahaha entre Jet Li et le chauffeur de taxi, l'un parlant Cantonnais et l'autre Mandarin, avec donc une incompréhension mutuelle qui entraine un changement complet des dialogues en Français. Note : 2/5 ![]()
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