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LA LUNULE
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Auteur:  zord [ 11 Mars 2005 13:07 ]
Sujet du message:  LA LUNULE

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Alias Sacrilège, alias The Pyx

d'Harvey Hart,

avec Christopher Plummer, Karen Black, Donald Pilon, Jean-Louis Roux et Yvette Brind'amour.

Nationalité: Canada.

Année 1973

Genre: Antéchriss' (de câliss')

Catégorie: Horreur.

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Tabarnak de Criss' ! "La Lunule", c't'un beau nanar de choix ! Typiq'mîîîîînt Québécois ! Et même que "Tabarnak" et "Criss", c'est deux mots qui s'associent bîen avec, vu qu'ça caûse de r'ligiôn, d'sâtânisme, et qu'le gârs Christopher Plummeûûr, il a quînd même une belle tête d'curé, vouère même d'jésuite !! Et qu'dîns tout l'fîlm, il a l'air aussi gai qu'un pasteûûûûr puritain ! Ou même qu'un husky dépressif qu'auraît pô eu sa râtion d'buns au sirôp d'érââââble !

Du Québec, on connaissait surtout les grands films d'action ("Clanches!", "Ça va clencher", "Air bagnards"), les comédies burlesques ("Nigaud de professeur") ou encore les brûlots sociaux contemporains ("Ferrovipathes", "La légende du gros poisson", "Danser dans le noir"...). En revanche, on connaissait beaucoup moins la production horrifique des rives du Saint-Laurent, ignorance que "La Lunule" vient vite combler, prouvant au passage que la francophonie nanarde est une réalité, et que, de l'Hexagone à la Belle Province, en passant par le Cameroun, on sait aussi produire du cinéma médiocre, n'en déplaise aux bisseux transalpins, aux zédeux yankees et aux ninjas philippins ! Vive la francophonie et le Québec libre, bordel !

Fourbement dissimulée derrière sa jaquette mensongère bourrée de barbarismes nanars ("vous avez peur... vous allez souffrir d'angoisses") et sa vaine tentative de faire croire au naïf chaland que le film est une suite de "L'Exorciste" ("L'Exorciste n'a plus aucun pouvoir...."), "La Lunule" est un concentré des classiques de la nanardise qu'il deviendrait presque fastidieux d'énumérer: acteurs démotivés, images délavées, mauvais montage, scénario bancal et plans-nichons inutiles, parfaits cache-misère pour masquer la paresse de l'intrigue. "Paresse" étant d'ailleurs le mot adéquat pour qualifier non seulement le métrage en lui-même, mais aussi la prestation de son acteur principal, la star du film, probablement débauchée à grands frais: Christopher Plummer! Un Plummer qui se fait royalement chier ici (l'esprit probablement obnubilé par l'imminence d'un redressement fiscal ou une quelconque sommation d'huissier) et ne semble pas souhaiter pousser ses prestations d'acteur plus loin que la diction monotone et le regard de cocker triste qui feront tout son charme quelques années plus tard dans "Starcrash, le choc des étoiles" de Luigi Cozzi.

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Inside the actor's studio with Cristopher Plummer. Aujourd'hui: le contrôle fiscal.

Néanmoins, avec beaucoup d'efforts, il réussit tout de même à s'arracher deux ou trois sourires dans la durée. Enfin, "sourire" est peut-être un bien grand mot. Disons plutôt qu'on voit son visage se déformer en une espèce de rictus qui veut sans doute exprimer quelque chose comme "la joie", "le rire" ou même "l'amusement", mais au final, on ne saura vraiment jamais tant il est évident que Plummer s'ennuie profondément.

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Inside the actor's studio with Cristopher Plummer. Aujourd'hui: le chômeur en fins de droits.

Heureusement, pour compenser la dépression de Plummer, le réalisateur lui a collé aux basques un faire-valoir particulièrement exubérant, Donald Pilon. Acteur habitué aux "nudies" et aux séries TV canadiennes qui réussit, par son jeu d'acteur aussi sobre et digeste qu'une coulée de sirop d'érable sur un steak de caribou, à contrebalancer la performance minimaliste de Christopher Plummer, recréant ainsi à l'écran l'un des duos préférés des petits z'enfants: le clown blanc et l'Auguste. Seulement voilà: il ne suffit pas toujours de surjouer pour nanardiser.... Certains s'y sont essayé et s'y sont cassé les dents. Mais là où Pilon est fort, c'est que non seulement il joue mal, mais en plus, il joue mal ... en patois local et avec l'accent québécois ! Et quel accent, hostie d'câliss ! En comparaison, Céline Dion, Garou et le Roi Heenok pourraient parfaitement passer pour des parisiens de souche.

Dans le film, Pilon, est l'Inspecteur Paquette, un flic plutôt dur, aux méthodes assez expéditives, qui n'hésite pas à rudoyer des suspects pour les faire avouer.
Oui, mais quand on retranscrit l'un des interrogatoires musclés de l'Inspecteur Harry du Saint Laurent, ça donne ça:

J'suis ûn gârs bîn côrrect! Mais s'tu m'crôches pô l'môrceaû, j'te promets d'm'ôccuper d'toué avec tout l'râffinemîîîînt qu'tu mérîtes!

Forcément, ça le fait moins.

Par ailleurs, Pilon - qui nanardise toutes ses apparitions sans exception - explose les limites de la bizarrerie lors d'une scène particulièrement surréaliste: un dialogue entre lui, Plummer et un indic quelconque où, subitement, sans la moindre explication, Donald va passer du français à l'anglais puis, tout benoîtement, repartir de plus belle en langue française sans aucune utilité pour l'histoire, ni d'ailleurs sans qu'on sache très bien pourquoi il se sent obligé de le faire. Sans doute pour justifier la notule "capable de jouer en anglais" en marge de son CV, en mettre plein la vue aux centaines de producteurs américains qui n'allaient pas manquer de remarquer sa prestation et lui proposer des millions de dollars pour honorer leurs futurs films de sa présence. Malheureusement, au vu de sa fiche IMDB, il semblerait que ça n'ait pas été suffisant pour conquérir Hollywood... Hélas pour Donald, le monde est rempli de béotiens qui ne savent pas reconnaître le talent, même lorsqu'il gesticule pathétiquement devant eux.

Evidemment, en dehors d'une irrésistible envie de faire ma mauvaise langue et d'accabler le malheureux Donald Pilon qui n'avait pas besoin de ça, je n'ignore pas que le Canada est un pays bilingue, et que les transitions subites entre le français et l'anglais sont sans doute habituelles dans la production locale. Toutefois, vu d'ici, cette transition est plutôt déstabilisante. D'autant que le dialogue en question n'est pas des plus limpides non plus.

(Indic) - Heu non... ce n'est pas un médaillon... c'est une lunule!
(Plummer) - Une lunule? C'est quoi une Lunule?
(Pilon) - Une Lunule... mais .. IT'S A PYX !
(Plummer) - A Pyx? What's a Pyx?
(Pilon) - - A Pyx ! My grandmother nearly died four times, and each time, the priest weared a Lunule ! (sic)
(Plummer) - Ah oui! Une Lunule !... A Pyx !


Je paye la tournée à celui ou celle qui, grâce à ce seul dialogue, est capable de me définir ce qu'est une lunule...

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Inside the actor's studio with Cristopher Plummer. Aujourd'hui: le passage de l'huissier.

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Inside the actor's studio with Cristopher Plummer. Aujourd'hui: le redressement d'impôts.

... Mais comme je suis radin, je préfère le faire moi-même: une lunule est une petite boîte dans laquelle le prêtre range les hosties consacrées lorsqu'il doit donner les derniers sacrements aux mourants et aux malades incapables de se mouvoir. Une sorte de ciboire de poche en quelque sorte.

Un objet qui est au coeur de l'intrigue du film, puisque ladite lunule sera retrouvée dans la main du cadavre d'une prostituée défenestrée, qui sera le départ de l'enquête de deux flics de "l'escouade de la moralité" (l'équivalent canadien de notre brigade des moeurs), les inspecteurs Lexomyl et Guronzan, alias Christopher Plummer et Donald Pilon, les sergents Anderson et Paquette. Une enquête dans le milieu de la prostitution de luxe qui ne sera qu'un prétexte pour le réalisateur Harvey Hart à l'accumulation poussive de plans-nichons, de furieux mouvements de caméra en cercle qui donnent mal au crâne et de zooms approximatifs sur divers éléments "symboliques" du décor (des objets religieux principalement) afin de conférer une ambiance "éthérée et onirique" à son film. D'autant que si la réalisation se veut originale, le montage ne l'est pas moins. Hart est parti sur un découpage à priori audacieux : celui de raconter simultanément deux histoires, l'enquête de police d'une part et la dernière journée d'Elisabeth Lucy, la prostituée, de l'autre, insérée à la trame principale via des flash-backs récurrents. Un concept furieusement novateur qui se traduit dans les faits par un bordel monstre. Personne ne sait vraiment qui est qui, ni ce qui se passe exactement. L'intrigue saute du coq à l'âne en permanence, les acteurs arrivent dans la trame et en disparaissent sans raison. Au final, le réalisateur manie l'ellipse à merveille, sans que ce soit vraiment volontaire, mais cache la misère derrière ses zooms frénétiques et ses mouvements de caméra circulaires. C''est audacieux, certes, mais ça donne un peu envie de vomir. Envie accentuée par l'indicible "70's touch" du film (couleurs délavées, cols pelle à tarte, coupes de cheveux indécentes, vestes grises cintrées, décorations d'intérieur marronasses...) qui me poussent à remercier le ciel que mes parents ne m'aient conçu qu'à l'extrême fin de cette décennie.

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Inside the actor's studio with Cristopher Plummer. Aujourd'hui: la dernière sommation avant saisie.

Et tout ça dans le louable effort de faire monter la pression jusqu'à la révélation de son horreur finale: une sombre histoire de secte satanique et de sacrifices humains sur fond de chants grégoriens passés à l'envers, de cadrages de fou sur des moustachus en robes noires et des types dissimulés derrière des masques de corbeaux et de grenouilles, le genre qu'on peut trouver pour 2 dollars dans tous les magasins de farces et attrapes pour Halloween.

C'était l'horreur finale, merci de votre attention.

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Un peu de chair dénudée, ça ne fait jamais de mal.

Et maintenant, le paragraphe politiquement correct de circonstance. Est-ce qu'un film devient un nanar juste parce que ses acteurs ont un accent très marqué? N'est ce pas mal de se moquer des différences culturelles et des particularismes locaux?
Réponse: non, l'accent ne fait pas le nanar... mais il y contribue fortement. Alors, peut-être qu'un jour nous vivrons tous dans un monde utopique et merveilleux dans lequel tous les hommes seront frères et gambaderont dans les champs de bégonias en chantant "I believe I can fly", mais en attendant, il serait dommage de se priver des chefs d'oeuvre de la production nanarde du Québec, hélas trop méconnue dans nos contrées.

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En bonus: Christopher Plummer en slip kangourou.

(Merci à Astrozombie pour ses renseignements sur la carrière de Donald Pilon.)

2,5/5

Icono : VHS survivors et http://billy-petersen.com

Liens utiles : La chronique du Club des Monstres et celle de Canuxploitation, site consacré au cinéma bis canadien.

Auteur:  shimano [ 11 Mars 2005 14:09 ]
Sujet du message: 

joli le slip :D

Auteur:  Francis [ 11 Mars 2005 14:44 ]
Sujet du message: 

"Lunule" : rien que le mot est nanar. J'essaie d'imaginer la jaquette en haut de ta chronique qui aurait ce titre-là...

Et pour ce qui est du politiquement correct, c'est bon ! On ne se moque pas de l'élocution des gens ! Vous avez fait suffisamment pleurer ce pauvre Doc Savage qui, depuis, a vu un otho-rhyno. Alors; ça suffit comme ça ! :-D

Auteur:  AstroZombie [ 11 Mars 2005 15:30 ]
Sujet du message: 

Bravo pour la chronique! :-D

Quelques petits commentaires:

1. Attention, ton premier paragraphe ressemble plus à du belge qu'à du québécois par moment... :wink:

2. Manquerait ben une tite photo d'not' chum Donald!
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3. À noter que si Donald Pilon n'a jamais percé à Hollywood, son frère, Daniel, a fait une assez bonne carrière aux USA, notamment dans des soap-operas.

4. Merci de me faire connaître un film dont je n'avais jamais entendu parlé... même si je suis au Québec! C'est dire l'impact qu'il a eu...

Question: le film est tourné en quelle langue? Est-il doublé?

Auteur:  Karate Ninja [ 11 Mars 2005 15:48 ]
Sujet du message: 

Pyx :
- ciboire, diantre un autre juron euh pardon sacre québécois. C'est le récipient où l'on conserve les hosties consacrées. Ce contenant est conservé à l'intérieur d'un tabernacle(et non tabarnac ! :-D)
- OU pyxide récipient qui est plutôt réservée à la communion des malades(pyxide ne semble pas avoir ce sens français québécois)
Un ciboire de poche et non tabernacle de poche Zord ;)

C'est donc un synonyme de lunule, au moins au Québec, et surtout à Montréal ville loin d'être exclusivement francophone ce qui explique le chassé-croisé français-anglais

C'est du nanar recherché du point de vue terminologique voire théologique l'air de rien... Pas très nanar en fait tout ça :-D

Auteur:  zord [ 11 Mars 2005 16:23 ]
Sujet du message: 

AstroZombie a écrit:
Question: le film est tourné en quelle langue? Est-il doublé?


Apparemment, il est filmé en français (enfin, en québécois). Seul Plummer s'exprime avec un accent "neutre". Etant anglophone, il devait tourner ses scènes en anglais, doublées à postériori.

Sinon, après quelques recherches en ligne, The Pyx semble avoir un petit (mais alors petit) cercle de fans qui le prennent au 1er degré.

Karaté Ninja a écrit:
Pyx :
- ciboire, diantre un autre juron euh pardon sacre québécois. C'est le récipient où l'on conserve les hosties consacrées. Ce contenant est conservé à l'intérieur d'un tabernacle(et non tabarnac ! )
- OU pyxide récipient qui est plutôt réservée à la communion des malades(pyxide ne semble pas avoir ce sens français québécois)
Un ciboire de poche et non tabernacle de poche Zord

C'est donc un synonyme de lunule, au moins au Québec, et surtout à Montréal ville loin d'être exclusivement francophone ce qui explique le chassé-croisé français-anglais

C'est du nanar recherché du point de vue terminologique voire théologique l'air de rien... Pas très nanar en fait tout ça


Arf! :lol:
Exact, j'ai d'ailleurs édité la chronique pour transformer le "tabernacle" en "ciboire". (Le Tabernacle est plus un placard).

Pour le "Tabarnak", c'est en fait la contraction de "Tabernacle", lorsqu'il s'agit d'un juron. L'ayant trouvé sur plusieurs sites québécois, j'en déduis que cette façon d'écrire est passée dans le langage courant.

Auteur:  AstroZombie [ 11 Mars 2005 16:33 ]
Sujet du message: 

Et hop! J'ai trouvé une autre critique (d'un québécois) concernant ce film: http://www.clubdesmonstres.com/visio/htm/canada3.htm

Et oui, tabernacle et tabarnak, même chose.

Auteur:  AstroZombie [ 11 Mars 2005 18:34 ]
Sujet du message: 

Un dernier petit ajout: une critique sur un site très intéressant, Canuxploitation, site consacré au cinéma bis canadien (!):
http://home.ica.net/~paulc/canux/review/pyx.html

Auteur:  Karate Ninja [ 11 Mars 2005 20:45 ]
Sujet du message: 

AstroZombie a écrit:

Et oui, tabernacle et tabarnak, même chose.


Ouaip, bien sûr. Je n'ai rien contre tabarnak ;)

Auteur:  MrKlaus [ 11 Mars 2005 21:14 ]
Sujet du message: 

Assez bonne chronique... malgré tes blagues plutot faciles limite racistes... on sent plutot que tu veux faire un reglement de comptes perso politique que de faire marrer. (evidemment, c'est toujours plus acceptable avec les quebecquois...)

Auteur:  zord [ 12 Mars 2005 0:15 ]
Sujet du message: 

MrKlaus a écrit:
Assez bonne chronique... malgré tes blagues plutot faciles limite racistes... on sent plutot que tu veux faire un reglement de comptes perso politique que de faire marrer. (evidemment, c'est toujours plus acceptable avec les quebecquois...)


Tiens, j'ai comme un sentiment de déjà-vu. :-D :-D :-D

Bah en fait, j'ai pris des québecois parce que je n'avais plus de petits japonais sous la main. Mais si tu peux m'en fournir un ou deux...

Auteur:  Invité [ 12 Mars 2005 0:17 ]
Sujet du message: 

MrKlaus a écrit:
Assez bonne chronique... malgré tes blagues plutot faciles limite racistes... on sent plutot que tu veux faire un reglement de comptes perso politique que de faire marrer. (evidemment, c'est toujours plus acceptable avec les quebecquois...)

+
MrKlaus a écrit:
Zord n'est pas que pompeux et antipathique il est raciste aussi...

Posté le: 12 Fév 2005 11:21
+
MrKlaus a écrit:
Dans ta chronique de "Tintorera" j'y ai decelé un peu de racisme contre les mexicains...

En plus tu te moques des scénarios des autres...

Posté le: 12 Fév 2005 11:52

Decidement, MrKlaus en a contre toi, general! :lol:

Auteur:  zord [ 12 Mars 2005 0:45 ]
Sujet du message: 

Georgie-Boy a écrit:
Decidement, MrKlaus en a contre toi, general! :lol:


Normal. Klaus souffre d'un détriplement de la personnalité. Parfois il poste comme "Mr Klaus" et parfois, sa psyché malade créée deux identités fictives appelées "Bibiche" et "Nounours". Un jour, en pleine crise de schizophrénie, il m'a demandé s'il pouvait venir "nikké ma seure baaaaaaaaabaaaa" (oui, il fait beaucoup de fautes lors de ses crises; et il prononce d'étranges onomatopées). Et moi, j'ai eu beau lui expliquer que ce n'était pas possible, que je n'avais pas de soeur car j'étais fils unique, mais non, il insistait, il insistait: "battar! je vé venire nikké ta seure bababababaaaaaaaaa".

Depuis, je crois qu'il m'en veux... et il me fait un peu peur des fois. :wink:

Auteur:  John Nada [ 12 Mars 2005 3:02 ]
Sujet du message: 

:applause: Chouette chronique :applause:

Tu as dû passer une soirée assez extrême :-D

Je me suis permis d'éditer ton post pour y ajouter les liens proposés par Astro Zombie en "liens utiles" (même si les chroniques qu'on y trouve jugent le film, en gros, "pas génial mais honnête", l'avis est intéressant pour un film aussi rare)

Auteur:  Barracuda [ 12 Mars 2005 4:34 ]
Sujet du message: 

J'ajoute ma pierre à l'édifice des louanges, encore une bien belle chronique ma foi.

Y aurait pas moyen d'avoir des extraits audios des fois ? :roll:

Auteur:  wallflowers [ 13 Mars 2005 3:35 ]
Sujet du message:  Re: LA LUNULE

zord a écrit:
les inspecteurs Lexomyl et Guronzan,


mort de rire...... :-D

Bravo Zord, iou are heu véri goude chroniqueur :D

Auteur:  Gamera [ 19 Mars 2005 10:22 ]
Sujet du message: 

AstroZombie a écrit:
Un dernier petit ajout: une critique sur un site très intéressant, Canuxploitation, site consacré au cinéma bis canadien (!):
http://home.ica.net/~paulc/canux/review/pyx.html


Super bon lien! Merci tout plein.

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