
Un actioner vandammesque qui ne figure pas au sein de la pôle position de sa filmographie. Et pourtant, voici un spectacle qui a le mérite d'offrir un divertissement bien reposant pour le cerveau. Je lui trouve un petit côté très 90's, avec son héros multifonction : bon à la baston, bon au déminage, bon au mcgyverisme, bon père de famille divorcé.
Qu'en retenir :
- qu'être pompier est donc un véritable job de héros qui permet même d'assurer comme gardien de but au hockey.
- que prendre en otage le vice-président n'empêche pas de se faire une petite partie de Doom (en pianotant son clavier comme un ouf), histoire de bien rappeler que les jeux vidéo, bin c'est pour les méchants (ou ça rend méchant ?).
- qu'on peut tuer plein de gens de sang froid sans que cela provoque de réaction, mais que ne serait-ce qu'évoquer proposer le verre/la cigarette du condamné à une petite fille entraine immédiatement une vague de protestations suicidaires.
- que cramer le black de service donne une sorte de marshmallow au chocolat.
- que se bastonner dans une tenue de mascotte est plutôt un avantage (de même pour une tenue de hockeyeur). En plus, c'est rigolo !
- que les cuisines des restos sont décidément des lieux mortels, et de plein de manières différentes.
- et enfin, qu'un grand méchant en fuite se doit de se déguiser en faux Richard Harrison (le fourbe !).
Bonus, le titre canadien : Suspense en prolongation. Malheureusement, je n'ai pas trouvé d'affiche.