ROTOR a écrit:
je sais pas où tu as vu ça toi
ça marche comme ça, les recettes se partage de cette façon 50% pour le tuyau, 50% pour le contenu.
tante pony a écrit:
QUI choisit de passer tel film en salle plutot que tel autre?
QUI dit que "american pie" plaira plus que "ricky bobby" ?
les distributeurs. on a pas le droit au film de football américain (sauf quand c'est diriger par des gens comme stone), de nascar etc... Distributeur, et exploitant ne veulent pas prendre de risquent.
On oublit souvent qu'une copie vaut 1 400 euros en moyenne pour une salle.Soit un film qui sort dans 69 salles, c'est 84 000 euros à la charge du distributeurs, plus 100 000 euros en moyenne en plus dus à la comercialisation des leviers promotionnels dans les salles.
Ce qui nous donne des direct-to-dvd qui sont un risque moindre à developper. La commercialisation des leviers de promotion
accroit le déséquilibre entre les distributeurs intégrés à des groupes et les majors américaines, qui ont une force de frappe financière conséquentes et les distributeurs indépendants pour lesquels les prix exorbitants sont inabordables.
Les distributeurs ont des contrats d'output deals avec les majors américaines, les obligeant à sortir en salles des films sur 200/300 copies alors que cette combinaison est en rien justifiée.
Ces mèmes output deals poussent à la sortie en salle de tours les films, mème ceux qui sont ratés, ces sorties sont là que pour favoriser la diffusion en paytv, télé, dvd.
Le film sort sur très peu de copie avec des budgets promotionnels surévalué par rapport au nombre de copie, mais garantis par le prix d'achat contractuel avec les chaine payante.
On a donc une fragilité accrue des distributeurs avec l'inflation du nombre de sortie, de nombre de copie, des frais de promotion.
La distribution est le maillon le plus faible de la chaïne cinématographique.
Des nos jours il faut faire exister un film, le faire connaïtre pour qu'il soit identifié au milieu des 600 sorties annuelles. Il y a donc des sacrifices.