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 Sujet du message: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 22 Juin 2004 1:45 
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Nanarland lui doit beaucoup
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Edit folet Six-Pack -@- (Drexl)

Six-Pack

France

Production: Alain Sarde
Réalisation: Alain Berbérian (La Cité de la peur, Paparazzi)
Scénario: Alain Berbérian d'après le roman de Jean-Hugues Oppel "Six Pack"

Durée: 110 mn

Avec Richard Anconina (Nathan), Frédéric Diefenthal (Saule), Chiara Mastroianni (Marine)

Catégorie : pur et dur

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Affiche française…

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…et allemande

Voici un exemple typique de film mal produit (à ce stade, ce n'est même plus avec les pieds mais plutôt avec les ongles), d'autant plus gênant qu'il se voulait la réponse française aux polars glauques à l'américaine, le Seven de David Fincher en ligne de mire. Tourné à l'arrache à la demande expresse d'Alain Sarde, alors persuadé qu'il va damer le pion à ces enculés de ricains, Six-Pack part sur la base d'un scénario bancal, mal foutu, où tout s’enchaîne en dépit du bon sens et probablement dialogué par des stagiaires yougoslaves. Mis en scène par Alain Berbérian (réalisateur énergique de La Cité de la Peur et de Paparazzi), interprété par le duo gagnant (?) Richard Anconina et Frédéric Diefenthal, Six-Pack est un film de tueurs en série qui se voudrait sans concessions, rugueux, brutal, mais qui, en exploitant ses nobles intentions de la pire façon qui soit (singeant les tics qui ont déjà déformé et parfois ridiculisé le genre aux Etats-Unis), s'embourbe de façon inexorable jusqu'à atteindre les cimes de ce site.

Récapitulons : un serial killer vient de frapper de nouveau dans la capitale française, aux abords d'une fête foraine. Les inspecteurs chargés de l'affaire, Anconina et Diefenthal, trépignent sec. Diefenthal, c'est le jeune flic cool, qui utilise les moteurs de recherche informatiques de la police pour retrouver l'assassin. Anconina, lui, ça le fait marrer les ordinateurs. Il ballade toujours en permanence son vieux carnet à spirale sur lequel il note toutes ses impressions sur l'enquête (du style "le tueur est un homme" ou "le tueur connaît ses victimes", mais des fois il rajoute des points d'interrogation ou il les barre carrément d'un air perplexe). Ce duo mal assorti accumule ses maigres indices, et là, Anconina est frappé par la grâce et dévoile ses déductions à son collègue et la hiérarchie, incrédules (on les comprend) : 1/ nous avons affaire à un tueur en série 2/ en France, comme criminels, on a que des escrocs à l'assurance ou des pédophiles 3/ les tueurs en série, ils sont tous américains 4/ donc, le tueur est américain. Je n'invente rien, c'est quasi texto, le pire étant que le tueur est effectivement américain. Fort de cette avancée monumentale, Anconina part quelques jours aux Etats-Unis, rencontrer le plus fou des serial killers dans sa cellule capitonnée, un certain Big Daddy. Après un dialogue qui ne sert objectivement à rien entre Anconina et Big Daddy, ce premier rentre en France, où il apprend qu'on l'a suspendu de l'affaire...

Six-Pack accumule dès la première apparition du tandem de flics improbable les écueils à éviter : opposition rigolote entre les deux collègues, courses-poursuites à deux balles dignes de la série Van Loc, psychopathes qui en font des tonnes dans la folie au point d'en baver, j'en passe et des pires. Berbérian, peu aidé par les faiblesses abyssales de son script, essaie de faire de son mieux pour que le film ait l'air glauque et désespéré, et y parvient dans une certaine mesure. Les deux acteurs principaux n'ont jamais été aussi mauvais, leurs airs irréversiblement sérieux rajoutant un peu plus dans l'aspect "à côté" qui fait sombrer le métrage vers le ridicule gênant. Le summum est atteint quelque instant avant la scène finale, lorsque Diefenthal et Anconina, en infraction totale vis-à-vis de leur hiérarchie, décident d'utiliser la pauvre Chiara Mastroianni (Chiara, mais qu'es-tu venue faire dans cette galère ?) comme appât humain. Les deux flics attendent que le tueur frappe, en planque dans leur bagnole, rivés à leurs talkies-walkies, jusqu'à ce qu'ils décident d'aller se taper un Quick. Malheureusement, ils oublient dans l'action leurs talkies dans la bagnole, et c'est le moment que le tueur choisit pour frapper. Anconina et Diefenthal ont l'air bien cons, avec leurs Giants et leurs cocas... Le bilan est assez désastreux, est le fait maintenant avéré : avant d'égaler Seven, le chemin sera long...

Drexl

PS de John Nada : de grands souvenirs pour moi (le genre de soirée entre potes où on fait bien travailler ses abdos). Pour se convaincre de la nullité du film, lire aussi cette mini-chronique : http://www.ecrannoir.fr/films/00/sixpack.htm

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"Dans le monde de "Last Action Hero", j'suis à peu près persuadé que c'est Ralf Moeller qui joue dans "Un flic à la maternelle". (Plissken)


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MessagePublié: 04 Mars 2006 21:04 
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LE PATRON
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MessagePublié: 04 Mars 2006 23:08 
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Bon Pote de Godfrey Ho
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mais où vas-t-on ?! :smile_9:




PS : je tiens quand même à dire que je suis d'accord.

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MessagePublié: 06 Mars 2006 9:52 
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Nanar un jour, nanar toujours
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Le seul truc qui m'a fait rire dans 'Six-Pack', c'est quand Anconina et Diefenthal coursent un suspect à pied et percutent au passage un tas de cartons. Ca m'a fait penser au sketch des Nuls, 'Deux flics amis-amis' monté par... Alain Berberian :-D .

Sinon, en polar d'action ridicule, je préfère largement Arcady (vivement la prochaine diffusion de "L'union sacrée" :wink: ).

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MessagePublié: 06 Mars 2006 10:26 
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Docteur es nanarologie
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Localisation: Entre la déviance et l'illumination...
Je crois que je me suis déjà largement exprimé sur la nanardise de ce film (mais dans quel thread ?)...
Le must : alors qu'il doivent rejoindre la nana en péril, Diefenthal hurle : "là un Mac Do ! J'ai trop la dalle" et nos deux compères d'effectuer un virage à 180° avec leur bagnole en franchissant toutes les voies - limite avec le gyrophare - pour se garer comme des merdes devant le Fast-food.
Et bien sûr ils y vont A DEUX, en laissant leur portable dans la voiture, alors que la nana en danger appelle comme une folle.
J'ai vraiment cru qu'il s'agissait d'un pastiche.
Mais non. :-D

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 17 Avr 2013 19:06 
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Nanar un jour, nanar toujours
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http://www.legorafi.fr/2013/03/19/il-menace-les-passagers-dun-train-de-diffuser-un-film-avec-richard-anconina/

Les conséquences de Six Pack sur la psyché française.

Au cas où, je tiens à dire que le gorafi est un site humoristique.

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"But you say : Oh, when love is gone, where does it go ? And where do we go ?" (Arcade Fire - Afterlife)

Je n'aime pas Scorsese (c'est la raison pour laquelle je n'ai jamais vu aucun de ses films). (Elessar - sujet Le loup de wall street)


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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 15 Avr 2026 17:00 
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Bon Pote de Godfrey Ho
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Localisation: Dans une bulle de confinement psychédélique
Numéroté un rang avant Seven mais plus porté sur la repompe du Silence des agneaux, Six-Pack veut jouer dans la cour des grands thrillers désespérés qui kiffent les meurtres sordides, les flics brisés et les tueurs en série machiavéliques. Le naufrage est à la profondeur de ces ambitions tant rien ne va dans cette bouse française réalisée par Alain Berbérian qui recycle les clichés moqueurs de La Cité de la peur en version tropes ridiculement sérieux. Aucun personnage n'est caractérisé au-delà de sa fonction : flic obsédé par son enquête (Anconina, nul), assistant flic inutile (Diffenthal, transparent), serial killer méchant parce que méchant (Jonathan Firth cabotin du sadisme), "chèvre" sacrificielle (Chiara Mastroianni, joueuse de bowling sur 3615 Blonde)...

Le scénario est au diapason de cette nullité abyssale, rien n'a de sens car tous les événements ne se produisent que parce que le récit en a besoin pour qu'il se passe quelque chose, délitant autant que possible le rien auto-créé. Dès qu'on repense un instant aux scènes précédentes, on se rend compte de leur absence de pertinence (tel ce beau voyage aux USA pour rencontrer un serial killer local qui n'a aucune information à transmettre, ou tout le délire sur la surveillance en hauteur), voire on le vit en direct comme lors de la succession d'événements improbables pour que se réalise l'ultime (et scandaleusement inutile) meurtre... Quick, assassin ! Quand ça ne vire pas au sublime tour de passe-passe magique pour virer les indices trop évidents ("on a une témoin mais le scénario a décidé qu'elle n'existait plus").

Et j'ose à peine évoquer la chiasserie de la révélation finale qui semble vouloir faire vivre symboliquement au spectateur les profanations corporelles des victimes du tueur, complaisamment montrées via les photos que collectionne et affiche partout Anconina (tu le sens que c'est daaaaark ?). Le résultat est donc une enquête laborieuse et interminable que tentent de dynamiser une musique de forceur et la récurrence des scènes où Anconina court (au point de parfois rappeler les problèmes de burger de La Classe américain). On s'amusera un peu de l'emploi n'imp' du hors-champs magique (oui le gars était juste devant moi mais je ne pouvais pas le voir car il était hors-champs) et de l'ordinateur du futur qui peut reconstruire un visage en 3D à partir d'un arrière-plan flou d'une photo basse définition (stockée sur disquette bicoz les années 2000).

Le statut de nanar de Six-Pack me parait donc sujet à débat tant la nullité agaçante l'emporte, les quelques aspects marrants étant plombés par les velléités de dégueulasserie gratuite qui donnent juste envie de flinguer tout le casting survivant. Un avis à nuancer selon votre état d'esprit lors du visionnage. À noter que le film est une adaptation d'un roman de Jean-Hughes Oppel, par ailleurs assistant-caméra, mais également directeur photo du spectacle de Lagaf au théâtre du gymnase (merci Kevo42 pour cette anecdote plus... légère ?).

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 15 Avr 2026 21:20 
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Nanar un jour, nanar toujours
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Tout à fait d'accord (d'ailleurs, on lui a mis la même note :D ).

Un film peut-être un poil moins glauque que Fleuve Noir, mais aussi beaucoup moins marrant. Tous les éléments nanars listés dans la chronique et ceux que tu évoques justifient sa présence sur le site, mais dans le même genre "polar sordide des années 2000", Steven Seagal faisait beaucoup plus rigoler avec Killing Point (rien que de repenser à celui-là, j'en pouffe encore de rire). Ca demeure toutefois un beau naufrage dans la catégorie des films français qui tentent de faire comme les Américains.

Le seul passage qui me fait systématiquement marrer en y repensant, ce sont les grimaces outrées de Big Daddy et Anconina qui dit juste après son entrevue inutile avec le Hannibal Lecter du pauvre : "Il a pourtant l'air d'un type parfaitement normal." :lol:

Bon, c'est vrai que l'hallucinante scène du placement Quick est aussi sympa à se remémorer.

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 16 Avr 2026 17:27 
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Bon Pote de Godfrey Ho
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Localisation: Dans une bulle de confinement psychédélique
JACK TILLMAN a écrit:
Le seul passage qui me fait systématiquement marrer en y repensant, ce sont les grimaces outrées de Big Daddy et Anconina qui dit juste après son entrevue inutile avec le Hannibal Lecter du pauvre : "Il a pourtant l'air d'un type parfaitement normal." :lol:


"Et surtout, ne franchissez pas la ligne jaune !"
A peine rentré dans la pièce, Anconina franchit la ligne jaune en serrant la main du tueur.
Le tueur regarde le pied sur la ligne jaune.
Anconina regarde son pied sur la ligne jaune.
Il ne se passe rien.
Scène suivante.

Le film de toutes les tensions.

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 16 Avr 2026 23:31 
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J'avais oublié ce passage. :rigole:

A ton avis, ça vaudrait le coup de faire un cut de la scène où Anconina explique que le tueur est Américain parce que les tueurs en série c'est un truc d'Américains ? Je ne m'en rappelle plus bien, mon visionnage du film sur Action remonte à la période Covid.

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 17 Avr 2026 0:07 
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Grand Nanardeur
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JACK TILLMAN a écrit:
J'avais oublié ce passage. :rigole:

A ton avis, ça vaudrait le coup de faire un cut de la scène où Anconina explique que le tueur est Américain parce que les tueurs en série c'est un truc d'Américains ? Je ne m'en rappelle plus bien, mon visionnage du film sur Action remonte à la période Covid.


Le pire, c'est que ce genre de réflexion était réellement partagé par certains pays. Sous le régime communiste, la police russe refusait de croire aux agissements d'un tueur en série sous prétexte que le communisme ne pouvait engendrer une telle tare. Par leur faute, ils ont l'insigne honneur d'avoir l'un des pires tueurs en série de l'Histoire en termes de nombre de victimes recensées, Andrey Tchikatelo.

Pareil pour le Mexique avant Scheinbaum, où les meurtres répétés de petites vieilles étaient vus comme des incidents isolés sous prétexte que "seule l'Amérique peut engendrer des tueurs en série".

Après, les sous-Seven français, c'est vraiment fascinant. La France a pourtant été pionnière dans le film policier sur des multirécidivistes (Maigret tend un piège en 58 qui parvient à faire la pige à Psychose sur des thématiques similaires) mais dès l'internationalisation du marché, les producteurs se sont sentis forcés de singer David Fincher. De tous ces dérapages, seul le Pharmacien de Garde a notre sympathie nanardesque.

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 Sujet du message: Re: Six-Pack par Drexl : Repêchage
MessagePublié: 17 Avr 2026 7:04 
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Inscrit le: 11 Oct 2003 15:07
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Localisation: Dans une bulle de confinement psychédélique
JACK TILLMAN a écrit:
J'avais oublié ce passage. :rigole:

A ton avis, ça vaudrait le coup de faire un cut de la scène où Anconina explique que le tueur est Américain parce que les tueurs en série c'est un truc d'Américains ? Je ne m'en rappelle plus bien, mon visionnage du film sur Action remonte à la période Covid.

Je ne suis pas sûr que cela claque suffisamment en cut isolé. C'est con dans le film et raconté en dehors, mais sans doute inconsistant pris isolément.

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