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En Amérique centrale, une compagnie pétrolière propose une grosse somme d'argent à qui acceptera de convoyer deux camions chargés d'explosifs sur 500 kilomètres de pistes, pour aller éteindre un de ses puits en feu. Quatre aventuriers se portent volontaires..
Source : ici Casting :Yves Montand
Rôle : Mario (pour l'anecdote, l'unique rôle d'Italien dans la carrière d'Ivo Livi de son nom de naissance)
Charles Vanel
Rôle : Jo (avant Vanel, le rôle de Jo aurait du être interprété par Jean Gabin)
Peter van Eyck
Rôle : BimbaFolco Lulli
Rôle : LuigiVera Clouzot
Rôle : LindaDario Moreno
Rôle : HernandezWilliam Tubbs
Rôle : Bill O'BrienAntonio Centa
Rôle : Le chef de campSelon l'expression consacrée, un film qui n'a pas vieilli tant la réalisation de Clouzot marche encore dans la lourde et silencieuse tension quant au transport de la nitroglycérine.
Et plus d'excuse avec une réédition 4k sortie en 2017 sous supervision du directeur de la photographie Guillaume Schiffman.
Par contre, les 40 premières minutes dans le village fictif centraméricain avec la présentation minutieuse des 4 protagonistes et pourquoi ils s'embarquent dans cette mission (quasi) suicide seraient impensables de nos jours. Un scénario de film moderne aurait montré directement les protagonistes au volant, 2-3 dialogues insignifiants puis ensuite des flashback de 5 à 10 minutes sur le pourquoi du comment.
Navré
Bruce Willis dans
Piège de Crystal ou
Marlon Brando dans
Un Tramway Nommé Désir mais c'est bien
Yves Montand qui irradie le plus la classe et virilité avec son marcel de prolo (ajusté de son foulard autour du cou

).
Inimaginable pour un film d'action (selon nos critères modernes) mais le Salaire de la Peur a, à la fois, enregistré un énorme succès public avec 7 millions d’entrées mais aussi un fort succès chez les critiques (la Palme d’or à Cannes, le prix d’interprétation pour Charles Vanel ou encore l’Ours d’or au Festival de Berlin). Pour preuve, c'est l'unique film français des années 1950 à ne PAS être une comédie avec Fernandel à être rediffusé sur les chaînes télévisuelles de nos jours.
Le succès a donné 2 remakes américains : une série B tournée dans la foulée que tout le monde a oublié
Violent road d’Howard Koch en 1958 puis
Sorcerer en 1977 de William Friedkin tout juste auréolé du succès monstrueux de The Exorcist. Il y a déjà un
topic à ce sujet mais je ne peux pas NE PAS en parler donc

Très grosse réussite. Friedkin intelligemment transpose le décor d'un désert rempli de cailloux à une jungle tropicale dense et tout autant inhospitalière.

Les évènements y sont changés (cf la séquence culte du pont justifiant à elle seule la vision) y compris la fin qui tend vers le délire presque mystique.

Moins intelligemment, Friedkin ne place pas le prologue du personnage américain en premier mais en dernier. Résultat : débuter le film à Jérusalem avait désarçonné une grande partie du public en 1977 persuadé de s'être trompé de salles. Même moi j'avais cru à une erreur de DVD à ma première vision


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En plein désert, à proximité d’un camp de réfugiés, un puits de pétrole s’embrase. Dépêchant des experts sur place, la compagnie qui exploite le site doit provoquer une explosion du puits de pétrole à l’aide de nitroglycérine. Une équipe de choc est alors envoyée à 800 km de là pour convoyer 200 kg d’explosifs à bord de deux camions. L’équipe a désormais moins de 20 heures pour espérer rejoindre le puits de pétrole tout en parcourant des zones hostiles contrôlées par des rebelles armés.
Source : ici CastingFranck Gastambide
Rôle : FredAlban Lenoir
Rôle : AlexAna Girardot
Rôle : ClaraSofiane Zermani
Rôle : GauthierBakary Diombera
Rôle : DjibrilDouglas Grauwels
Rôle : le directeurAstrid Whettnall
Rôle : Anne MarchandAlka Matewa
Rôle : un détenuSarah Afchain
Rôle : l'expert de la compagnie pétrolièreL'annonce du projet par Netflix avait subi un torrent de haine par les passéistes sur la sphère en ligne indignés par l'existence même de ce remake. Autant dire que moi, ce n'est pas parce qu'un chef d'œuvre existe qu'il doit empêcher d'autres films de s'inspirer ou pis, d'entreprendre un remake d'exister si 7 décennies ont eu lieu

.
Moi j'avais hâte plutôt de voir le résultat par le pedigree des personnes impliquées entre

Alban Lenoir nouvelle star du cinéma d'action frâaaannnnsssé par la trilogie des Balle Perdue

Frédéric Leclerq réalisateur de
l'Assaut en 2011 dont les 10 dernières minutes de la prise du cockpit par la GIGN à la fois chaotiques et millimétrées m'avaient scotché.

la transposition de l'histoire en Afrique. Les gens omettaient souvent la charge politique du film de départ par Clouzot pourtant prégnante (le société pétrolière des USA pas très adepte du ruissellement vu la misère noire du bled d'Amérique latine au début va gagner des criminels quasi indigents uniquement pour sauvegarder leurs intérêts économiques) contexte pouvait aussi aisément se greffer dans le contexte de la Françafrique.
Et bien, oubliez tout le côté angoisse à chaque cm avancée dans des virage périlleux des 2 adaptations, on a juste affaire à un film d'action pas nul mais banal

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