Merci pour le podcast, assez intéressant quant a l'analyse de médias qui sont restés pour l'instant plutôt hors de la zone de confort, i.e les telefilms polars france 2 du dimanche soir à l'attention des retraités. Patoche a une image qui lui colle à la peau, mais qui n'est que la conséquence de 40 ans de carrière au service de la gaudriole et de l'amusement public à peu de frais (intellectuellement parlant).
L'idée de voir le bonhomme vouloir se racheter une image de personnage fin, éclairé et sensible, et se gameller dans les grandes largeurs, oui j'adhère à 100%. D'accord aussi avec red dear que pour ce qui est du niveau de cradingue reel du bonhomme, il y a pire en France, chez les politiques et le showbiz. Par contre, c'est pas tant le personnage qui est critiqué ici, que ce qu'il vehicule. Pour prendre en exemple Depardieu, l'image qu'il vehicule dans es fills est sympa, touchante, etc .. On va dire que c'est un bon acteur, un très bon acteur, il incarne superbement ses rôles tout ça tout ça... Mais l'homme est un gros dégueulasse violeur à répétition. Patoche lui en effet n'a aucune casserole, ou tres peu, au cul. Mais c'est ce qu'il vehicule qui est dérangeant au possible, une sorte d homme sandwich du misoginisme. Tout son message, directement avoué ou à travers ses medias, pue la beauferie, la violence ordinaire, le reac' de comptoir.
Sinon, la scene du coffre aux livres, j'ai vraiment cru entendre une mauvaise resucée (mot fort opportun avec patoche) de la scene de fin de Seven "qu'est qu'il y a dans la boîte ?"
Sinon toujours, j'ai rangé et eclairci mon paquet de dvd (j'ai vidé 3 scs de merdes sans interet) et j'ai trouvé ça

Ouais, ouais, ouaiiiiiiiis!! Maté le soir meme. Qu'est ce que c'est mou!!! Qu'est ce que c'est nul!!! Qu'est ce que c'est que cette société qui a pu survivre des années en fournissant des merdes pareilles???
Et y avait ma scene préférée, la scène du bar avec la guitare folle, avec les dialogues saint germain. C'etait beau.
Petit edit de l'aprem, après une nouvelle écoute (oui j'écoute plusieurs fois le podcast à la suite). Je dois dire qu'en ces temps de mauvaises nouvelles, de catastrophes et de violences, entendre le rire franc de Julien (et des autres, mais Julien prend beaucoup de place auditive à ces moments) àl'écoute de Patoche qui s'écoute jouer, ça fait du bien. Merci